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Test BATTLETECH: Heavy Metal – J’aime mon Mech comme j’aime ma musique

Le dernier DLC de BATTLETECH est là. Il apporte peu de scénario, mais ce n’est pas grave. Tout ce qu’on voulait, c’est des robots géants en plus à utiliser avec l’artillerie qui va avec.

Retour vers le futur

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Les fans de la licence étaient ravis d’accueillir le dernier DLC de BATTLETECH, un bon gros conglomérat de fan service pour ceux qui connaissent mieux l’Histoire de la Sphère intérieure que leurs cours d’Histoire-géo. Des BattleMechs centenaires — connus sous le nom d’Unseens — font leur grand retour.

Des BattleMechs centenaires — connus sous le nom d’Unseens — font leur grand retour.

Les Unseens sont des Mechs qui étaient présent dans la boîte du jeu de figurine original commercialisé en 1984. Malheureusement, il s’est avéré qu’il s’agissait d’un gros repompage de certains design de la première série animée Macross/Robotech. C’était un peu le Far West les années 80 pour ce genre de chose. Seulement, au fil des années, ces robots sont devenus iconique pour la licence BattleTech, et les amateurs du jeu y étaient assez attachés. Bref, c’est une longue histoire que je pourrais détailler (je connais plein de choses passionnantes), mais il me faudrait un dossier de 4000 mots facile. Et, soyons frances, tout le monde s’en fout.

[MECHGASM]
Ainsi, Heavy Metal introduit pas moins de 8 BattleMechs au jeu de base : le minuscule Flea, le dangereux-mais-fragile Assassin, le versatile Vulcan, le ballistiquement vôtre Rifleman, l’aérien Phoenix Hawk, l’Archer qui fait pleuvoir les missiles et le terrifiant Annihilator de 100 tonnes. La cerise sur le gâteau ? Le BullShark, un Mech d’assaut de 95 tonnes inédit à la licence, créé spécifiquement pour le soft.

Heavy Metal introduit pas moins de 8 BattleMechs au jeu de base dont le BullShark, un Mech d’assaut créé spécifiquement pour le soft.

De plus, le patch 1.8 qui accompagne la sortie du DLC offre 2 autres BattleMechs iconiques, portant le total à 10 nouveaux châssis : le Marauder et le Warhammer. Harebrained Schemes n’avait pas le droit de les vendre directement contre de l’argent (je vous avais prévenu, c’est compliqué).

Trop, c’est jamais assez

À l’instar des quelques Mechs introduits dans les deux autres DLC, ces 10 BattleMechs sont chacun équipés de modules uniques qui leur donnent de la personnalité dans le gameplay : les missiles de l’Archer ont tendance à se grouper, les dégâts ballistiques de l’Annihilator sont augmentés, le Flea est plus dur à toucher que les autres Mechs de sa catégorie, le Marauder augmente considérablemet les chances de toucher lors des tirs ciblés, etc. Le BullShark se démarque une fois de plus avec le reste du lot en étant équipé du fameux Long Tom : un canon d’artillerie aux munitions limités, mais qui est la seule arme du jeu à infliger des dégâts de zone.

Ces nouveaux BattleMechs sont chacun équipés de modules uniques qui leur donnent de la personnalité dans le gameplay.

Bien qu’on puisse toujours changer l’équipement d’un BattleMech via le MechLab, ces petits modules apportent beaucoup sur la façon de jouer ces modèles, où les armes embarqués, l’armure ou la mobilité ne sont plus les seuls facteurs déterminants. Cependant, on aurait aimé que tous les anciens châssis reçoivent un traitement similaire. Certaines bonus sont très puissants (voire craqués dans le cas du Marauder) et on du mal à s’en passer.

Gardez un Archer à distance et faites pleuvoir l’enfer sur les Mechs ennemis.

Afin d’offrir un peu d’amour à tous les Mechs de la salle, de nouvelles armes exotiques peuvent être trouvées, comme l’autocanon LB X qui se comporte comme un fusil de chasse géant (pratique pour toucher les Mechs rapides), un PPC au même comportement ou le COIL, une arme dont les dégâts dépendent de la distance parcouru par le Mech dans le même tour.

De nouvelles armes exotiques peuvent être trouvées, comme l’autocanon LB X qui se comporte comme un fusil de chasse géant.

Il est également question d’équipement de soutien comme le NARC ou le TAG qui marquent les cibles pour aider les chances de toucher de la lance du joueur selon l’arme utilisée. Pas toujours évident de se dire qu’on va sacrifier du poids disponible pour mettre des armes qui ne font pas de dégâts direct, mais cela apporte des options tactiques intéressantes.

Fille de

Heavy Metal est donc une occasion parfaite pour relancer un mode carrière de BATTLETECH, mais il faut avouer que pour 20€, à l’instar des 2 DLC précédents, on n’a pas trop l’impression d’en avoir pour son argent. Pourtant, une fois qu’on possède les 3, tout s’insère parfaitement. On regrette simplement un tarif un poil trop agressif, bien que le prix du jeu de base ait bien baissé entre-temps.

Il faut avouer que pour 20€, à l’instar des 2 DLC précédents, on n’a pas trop l’impression d’en avoir pour son argent.

Le DLC propose également une mini-campagne dans la droite lignée des flashpoints disponible dans le premier DLC. Elle propose un fil rouge qui accompagne toute votre campagne de mercenaire, mettant en avant une fois de plus l’univers parfaitement retranscrit de BattleTech. Un peu trop d’ailleurs, parce que vous risquez de croiser du beau monde.

Ce n’est pas un Mandalorien, mais il a le même tempérament.

Un cargo de la SLDF est à la dérive et tout le monde veut s’en emparer, comme le Chasseur de Prime (comprendre LE Chasseur de prime) ou la célèbre Natasha « Black Widow » Kerensky, un des personnages les plus importants de la chronologie de BattleTech. Quand je dis à tout le monde que l’univers de BattleTech, c’est Game of Thrones où les chevaliers ont troqué leur armure pour des robots géants, personne ne me prend au sérieux.

L’univers de BattleTech, c’est Game of Thrones où les chevaliers ont troqué leur armure pour des robots géants, mais personne ne me prend au sérieux.

Pour le coup, c’est un peu gros de croiser du si beau monde dans une partie si reculée de la Périphérie à la tête d’une toute petite compagnie de mercenaires, mais soit. L’histoire est toujours plaisante à suivre entre deux missiosn (malgré les pavés de texte) et la récompense en vaut la chandelle… bien que 3 flashpoints de quelques missions pour la boucler, ce n’est finalement pas très long.

Mechanophilie

Heavy Metal est un bon pack d’extension… mais qui coûte bien trop cher. Même s’il apporte du contenu non négligeable à BATTLETECH, il restera surtout un complément aux autres DLC du titre, à croire que Paradox le fait exprès . Si vous avez déjà craqué pour Flashpoint et Urban Warfare, allez-y sans sourciller. Dans le cas contraire, préférez prendre vos marques en achetant les DLC dans l’ordre (ou directement le Season Pass, si vous ne comptez pas vous taper des campagnes en boucle). Dans le cas où vous seriez de la vieille licence de Fasa, vous êtes sûrement déjà en train d’écraser une lance de la Maison Liao aux commandes votre Annihilator. Godspeed, MechWarrior.

► Points forts

  • Le retour de BattleMechs iconiques
  • Les modules uniques apportent de la personnalité aux Mechs
  • Des armes exotiques intéressantes
  • La mini-campagne est du fan-service à l’état pur

► Points faibles

  • 20€, c’est toujours trop cher
  • On aurait aimé des modules spécialisés pour tous les BattleMechs
  • Trois Flashpoints pour la mini-campagne ? C’est tout ?

« I like big bots, i cannot lie »

14/20

Configuration de test :

  • GPU : NVIDIA GTX 980 Ti
  • CPU : Intel Core i7-6700k @4GHz
  • RAM : 16 Go DDR4
  • Installé sur un SSD
WarLegend.net a bénéficié d’une copie presse PC fournie par l’éditeur de ce jeu.

BATTLETECH est disponible sur PC.

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